19 juin 2006
Mouais...
Bof.
Non.
Décidément pas.
15 juin 2006
Hein ?!!
El' Car est monté, el' biête est morte, le chinchin et la bière ont coulé, comme mes larmes, mais bon... De la fiesta et du dallage, le pire et le meilleur.Là, e' vlà cor' pou ein an.
A part ça, je suis complètement handicapée communicationnelle pcq mon modem a lâché. 'Cor heureux que j'aie un accès internet à l'Usine.
07 juin 2006
Bruxelles-carnets
Loin des carnets de bal, la 1e mondiale en exclusivité-laïve from Brussel des Carnets fut une soirée au demeurant fort sympatique, avec des écritures connues et d'autres pas, des noms connus et d'autres pas, mais ce qu'il y a de drôle avec les blogs, c'est qu'on ne peut pas utiliser l'expression "visages connus". Encore que.
D'où un fameux boulot qui se profile à l'horizon : s'immerger un minimum dans l'univers des gens-pas-connus via lecture attentive et intensive des 10 derniers (mois ? jours ? posts ? A déterminer selon courage).
J'aime décidément pas les photos. Ni parler dans un micro.
J'aime pas ne pas avoir eu le temps de parler à tout le monde, non plus. On n'était pas en nombre mais c'est déjà drôlement dur de converser un minimum avec chacun alors, finalement, tant mieux si l'événement n'a pas déplacé les foules. La frustration n'aurait été que plus importante.
Bah, on en refera... On disait tous les mois ?
Ze return of the malade II
Après la série de SMS et 2 curieux appels en numéro privé et sans message - ce qui ne m'arrive jamais car au boulot ou entre amis, si on me sonne, on a toujours bien un truc à me dire - vint donc le moment de plus en plus redouté de la 2e rencontre inter-Usines où il était sûr qu'IL serait là.
A moins qu'il ne tombe malade... aucune chance...il l'est déjà, à vie.
J'arrive un peu à l'avance - si si, ça m'arrive - et reste en rade à l'accueil avec des amis-de-moâ. Ca me permet d'éviter le frontal d'entrée de jeu. Je sais pourtant que je ne lui échapperai pas : je serai appelée à parler devant tout le monde et donc exposée à son regard.
Lui aussi montera sur l'estrade. IL a pas ses lunettes. Pour être plus beau ??? Arf...
Dès la fin de la réunion, je rallie le bar avec un collègue. On y est à peine que LE voilà, pile dans mon champ de vision, à croire qu'il l'a fait exprès. IL cherche mon regard, que je n'ai aucun mal à lui soustraire, sa petite taille me permettant aisément de passer par-dessus.
Mon collègue prend congé. Nooooooooooooon, ne pars pas !!!! Où sont les autres ??? Si je reste seule, c'est sûr, IL va venir m'aborder. Au secoooooooooours !
Comme je n'aperçois personne, je pique un sprint vers le fond de la salle. Ils sont forcément là...
Ben non.
Je me retrouve, seule et vulnérable, à squatter la table d'un couple de petits vieux qui enfournent des canapés pour ne plus avoir à souper en rentrant.
Je lève les yeux du mien, de canapé, pour rattrapper mon document qui fout le camp. Et je LE vois. IL est là. Il m'a suivie ??? Non, pas possible...
Mon doc sous le bras, le canapé en bouche et mon verre à la main, je m'élance vers l'autre bout de la salle, où les autres sont forcément. Je trace au travers des files agglutinées devant le bar, pour semer d'embûches une éventuelle poursuite.
Ca ne le découragera pas. Ca le ralentira, tout au plus. Car à peine ai-je fini de relater mes mésaventures au groupe que le revoilà dans mon champ de vision. Oui, là c'est certain : il me suit. Son acharnement malsain me rend allergique à sa seule présence. Je me retiens de lui tomber sur le râble en lui demandant s'il a perdu quelque chose qui se serait malencontreusement accroché au bas de ma jupe, pour me pister de la sorte. Pas d'esclandre à l'Usine, pas d'esclandre à l'Usine, pas d'esclandre...
Une dame d'une autre Usine, avec qui j'ai collaboré récemment, me sauve (LE sauve) de mes pulsions assassines. Je me retourne vers elle et nous devisons quelque temps... Mais c'est pas vrai ???... De là où IL était, je ne pouvais plus le voir, donc il a bougé de 2 mètres pour s'accouder au bar, mais à l'envers, que je l'aie bien en face. Ce type est fou.
Je redoute le moment où il viendra m'apostropher, puisqu'il n'aura pas réussi à attirer mon attention pour "poursuivre cette conversation des plus agréables", sic. N'a-t-il donc pas compris que je suis très agacée - alors que je ne le connais ni d'Eve ni d'Adam, que personne dans mes relations ne le connais et que je lui ai parlé 10 minutes sur toute ma vie - par le fait qu'il ait appelé l'Usine à plusieurs reprises pour m'avoir en ligne, qu'il ait usé mes collègues au point qu'ils lui filent mo numéro de GSM, qu'il ait utilisé sans vergogne ledit numéro alors que je lui avais bien demandé de ne pas le faire et filé mon adresse mail dès la 1er SMS, qu'il m'ait baratiné après 6h et 3 autres SMS que son ordi était soi-disant en réparation, qu'il ait été jusqu'à cacher son numéro pour m'appeler et obtenir que je lui parle (et que, donc, vu ce stratagème, c'est qu'il avait pleine conscience que si je voyais que c'était lui il n'obtiendrait pas audience) ???
Sont-ce là des comportements normaux ? Alors que la 2e rencontre inter-Usines était programmée et qu'il savait bien qu'il me reverrait là ! Un tel empressement m'effraie. Et ce cirque de champ de vision ! Ridicule ! S'il avait eu la conscience tranquille, il serait venu vers moi pour discuter, de manière naturelle. Il savait bien qu'il m'avait horripilée. Mais ça ne l'a pas empêché d'espérer que moi, j'aille vers lui et de tout faire pour cela. Incroyable. Et les hommes disent que les femmes sont compliquées !!! Pareille entreprise, effectuée à grands coups de bulldozer, ne pouvait pourtant qu'être vouée à l'échec. Non ?
Pourquoi faut-il que je tombe toujours sur des fous ? Pourquoi diable les attiré-je ? Où est donc l'Homme, le type bien dans sa tête et ses baskets qui procédera doucement mais sûrement pour me voler mon coeur au moment où je ne demanderai que ça, et le traiter avec amour, douceur et respect ?
Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !!!!
01 juin 2006
Voyage au bout de l'ennui
Le titre est racoleur.
Et mensonger. Parce qu'en fait, j'ai plutôt pas eu une minute à moi.
D'abord, à l'Usine, ils avaient donné RDV aux gens dans un coin tout à fait improbable de la gare capitalienne. On a mis 10 minutes à le trouver. Les autres, pareil. En plus, il était sis juste à côté d'un des innombrables troquets qui jalonnent le parcours du voyageur en train, donc j'ai dû aller en repêcher 2-3 déjà en perdition devant leur petit crème.
Puis, évidemment, y'a eu celui-qui-arrive-en-retard. Qui s'est avéré très vite cumuler avec le titre de Monsieur-je-sais-tout-j'ai-tout-vu-tout-su-tout-vécu. Je lui fais remarquer que 20 minutes, c'est beaucoup, qu'on allait partir sans lui. Il me dit que c'est le train qui l'amenait là qui avait du retard, qu'il venait de loin. Je renonce à lui souligner que plus on part de loin plus on part tôt, en principe. Me gonfle déjà. Evidemment, je vais me retrouver assise à côté de lui pour 5 heures de trajet. Je suis maudite.
Devant la longue file de quadrupèdes/roulettes qui s'étire dans la gare, je me dis qu'avoir fait l'appel au point RDV ne me dispensera pas de recommencer, que je n'arriverai jamais à les mettre tous dans le train, qu'il y en aura forcément un en rade à la buvette ou aux toilettes. Mais non, ils suivent. Ouf.
A l'arrivée, on est attendu. Le soleil est là et on se tortille tous pour se débarrasser des couches textiles désormais inutiles. Les quadrupèdes/roulettes affichent tous un drapeau bigarré, à présent. Drôle de convoi, en vérité.
Y'aura bien un malade dans le car, des dérangés stomacaux parce qu'on a très bien mais beaucoup trop mangé, la piqûre de guêpe et quelques bleus, mais rien de nature à déplacer RTL-TVI. Pas d'abus d'alcool et je ne serai pas encore Marraine cette année.
J'ai bronzé.
Et moi aussi, j'ai mal au ventre. Tellement j'ai rigolé. J'ai d'ailleurs posé une liste de personna très grata et conditionné ma prochaine participation à la leur.
Puis, en fin de compte, je les ai tous ramenés, malgré les 5 minutes d'arrêt (veuillez vous éloigner de la bordure du quai) et la valse des valises et poussettes entrantes et sortantes. La dernière à monter doit avoir quelques millimètres de cheveux en moins, restés dans la porte, mais tous les doigts et les orteils étaient à l'intérieur.
J'ai le droit de retourner l'année prochaine. Je vais finir par faire partie des meubles ;o)))))