30 avril 2006
L'art du recyclage
Dans mon mag' féminin préféré, z'ont donné une idée de génie, promu un un nouvel objet issu de l'inventivité et du bon sens pratique d'une femme - ce ne peut être qu'une femme - The objet of the year, voire de la décénnie : la pochette intérieure de sac à main.
Le concept est si simple qu'on se demande comment on n'y a pas pensé plus tôt : il s'agit s'une pochette compartimentée, où l'on peut ranger, chacun dans sa petite loge, les mille et un accessoires que l'on retrouve dans les sacs des filles. Mais on reste sur sa faim : 30€ et un n° de téléphone pour toutes infos.
Je me lance donc à l'assaut des maroquineries envirronnantes. Evidemment, personne n'a entendu parler de ça. Pas même dans les "saccageries" (j'adooore!) capitaliennes. Déçue, je suis.
Mais à arpenter les commerces tout l'après-midi durant, j'ai vu de nombreuses trousses, de toutes tailles et de tous modèles. Et je me suis dit comme ça que j'avais peut-être la solution au sweet home, dans les tiroirs et malles Harianesques. Et je me suis fait un petit montage à la poupées russes. Oh, bien sûr, c'est pas aussi fonctionnel que le modèle d'origine, tout n'est pas accessible en un seul clic, mais je ne m'en sors pas si mal.
Evidemment, les 30€ économisés, je les ai dépensés anticipativemment dans l'achat d'un sac supplémentaire, vu que maintenant c'est trop facile d'en changer...
27 avril 2006
DVD, vin blanc et élans roses
Enfoncée jusqu'aux yeux dans l'hippopotame en peluche, je sirote voluptueusement mon sympathique petit blanc, partageant avec une bloggopote son plaisir de visionner un film destiné à devenir culte à mes yeux.
Dedans, y'a le craquant Marc Darcy... je fonds... Enfin, l'acteur qui endosse son rôle face à Bridget, veux-je dire. Croisements d'amours plus ou moins chanceuses, rires, larmes, mordillements dans les doigts, mouchoirs. On ne peux pas s'empêcher une chaffette entre 2 scènes. On est des filles, quand même !
On parle rose. Pijama rose. Uniforme de rigueur pour la prochaine réunion festive. On doit toute en avoir un. Nulle n'en a. La porte du magasin de vêtements de nuits n'a pas fini de fonctionner ; la vendeuse, de s'interroger sur toutes ces nanas qui veulent ressembler à une guimauve, cette semaine...
On monte se coucher. Sans l'hippo (snif, mais tous les bons moments ont une fin). Mes rêves m'emmènent chez un marchand de chaussures, sur 2 étages avec escalier. Des pompes, partout ! Des pantoufles, aussi. J'apprends rapidement que je suis là pour ça. Je fais mon shopping pij'. Et j'ai craqué pour ces pantoufles fushias en peluche. Des têtes d'élan. Avé les bois qui dépassent. Je les adooooooore (dans le rêve, hein : dans la vie, j'ai pas ces goûts de chiotte ! Mais non !). Mais elles sont chères : 60€ (me demandez pas pourquoi). Alors je passe et repasse devant sans me décider, jusqu'à ce qu'une vendeuse me harponne. Je me réveille juste avant de glisser le pied gauche à l'intérieur.
On est en avril. Pourquoi diable des élans ???
Parce que le film se terminait sur des illuminations de Nowel, me dira mon hôte. Oui. Mais alors, j'aurais aussi pu rêver de pantoufles pères Nowel roses, de sapins roses, cadeaux roses, etc.
Me demande si c'est pas Marc Darcy : dans Bridget, il arbore un pull tricoté main par maman... avec une tête d'élan ! Bon sang, mais c'est bien sûr !
Euh... c'est grave, Dr ?
19 avril 2006
Voilà...
... c'est fait, c'est ouvert.
Y'a plus qu'à...
Bon, promis, demain, je m'y mets.